Dialogue impertinent avec E. Martini / F. Boespflug sur le Christianisme dans la société d’aujourd’hui

Le livre-interview permet parfois de mieux exprimer les raisons profondes des prises de position. Les postures intellectuelles trouvent souvent leur source en un puits secret. Tel est l’intérêt du livre «Franc-parler», ouvrage d’entretien entre E. Martini et F. Boespflug.

Le décès récent d’Évelyne Martini1, journaliste et universitaire, met également le projecteur sur une rencontre sensible et bien menée, entre la femme de culture qu’elle était et l’homme de l’art qu’est François Bœspflug, dominicain atypique, connu pour ses grands travaux éditoriaux en Histoire de l’Art : Dieu en ses images, La Trinité dans l’Art mais aussi Arcabas ou Pierre de Grauw. Ensemble, ils avaient fait paraître un ouvrage au titre suggestif, Franc-parler, (Bayard 2012) qui ne manque ni de piquant ni d’espérance. Aux questions incisives d’Évelyne Martini, Bœspflug répond volontiers en confidences. Ce qui nous vaut un parcours dans les racines familiales d’une tribu typée, toute chrétienne, adossée à la puissance des représentations traditionnelles. L’auteur ne dissimule rien pourtant de son évolution, de sa marche désormais à l’aveugle, du silence assourdissant de la prière parfois. Contrairement à une large dévotion contemporaine pour la « suite de Jésus », lui, est dans l’attirance d’un Christ mystérieux, transcendant, dominant les cultures et achevant l’histoire par-delà. On l’aurait bien vu dialoguer avec Raymond Pannikar discernant la christianité de la culture. […]

[ Lire l’intégralité de cet article dans Golias Hebdo n° 297]

Cassandre / Horchamps

Pour ceux qui ne connaîtraient pas cette parution trimestrielle nous les invitons à  consulter sur le même site – www.webthea.com – notre article du 9 février dernier dans la chronique de votre serviteur qui tente de définir et de soutenir l’action de ce journal qui s’érige en bannière pour porter haut les engagements et les couleurs de notre culture théâtrale et autre, entre autre. Tel un chevalier qui ne s’épargne pas pendant la bataille, Cassandre brandit au-dessus de la bataille idéologique les flammes non pas de la vaine revendication mais celles de la raison, flamme que l’on se passe de main en main comme dans nos jeux encore quelque peu olympiques, sachant que les acteurs, actants et actifs de ce marathon s’inscrivent toute foi débordante dans la grande Olympiade du monde et que notre conviction publique nous aide à  garder bras haut et infatigable. C’est alors que notre entêtement débridé finit par entretenir et dynamiser notre démesure.

D’ailleurs le second titre de la revue n’est-il pas « Horschamp » hors mesure, c’est-à -dire par extension de l’image : qui balaye l’ailleurs d’un regard périphérique pour savoir o๠se rencontrent d’autres cultures. C’est pourquoi dans sa logique et sa vocation, ce numéro de printemps 2010 se tourne vers le peuple Rrom, lui aussi, toujours « hors du champ » et quand il essaye de se fixer dans un champs quelconque on l’incite à  grands coups de fausses politesses à  aller voir au Pays du « Vavoirlabasijysuis » si il ne peut pas aller voir ailleurs pour repartir de suite avant d’arriver. Mais telles d’autres communautés nomades, les Touaregs par exemple ou les Rroms, compagnons de l’Errance, conscients d’un rural déjà  illusoire et d’un urbain desséché ne se posent pas le problème, comme les « sédentarisés-orthodoxes », de savoir à  quel moment on se joue des frontières du « dehors » et du « dedans », car pour nous la question se pose tous les jours : Etre dehors ? Etre dedans ? A quel moment précis suis-je dedans si je viens du dehors. Car si je viens du dehors c’est pour être dans le dedans et quand je suis dans le dedans ça n’a pas son sens parce que momentanément ou même longtemps dans le temps j’irais forcément dehors. Etre dehors ? Etre dedans ? C˜est une manière de se positionner par rapport au dehors, si je suis dedans, et par rapport à  ce dedans si je suis dehors.

En fait, les seuls qui ont compris et qui vivent la confusion des lieux sans les peines ce sont justement les populations nomades. Aussi les Rroms ou les Touaregs ne rencontrent jamais le dedans car ils ont fait du dedans leur dehors et de ce même dehors leur dedans, ce qui, vous pensez bien, leur donne une richesse intérieure que personne ne voit du dehors. Ainsi ne risquent-ils pas de se faire voler cette richesse intérieure, laquelle, pourtant couche toujours dehors ?

Après ce petit instant de nomadisme sémantique retournons dans nos sentiers battus, mais, si vous voulez que tout rentre dans l’ordre pour faire désordre dans votre tête, procurez-vous le dernier numéro, de « Cassandre », N° 81 de printemps.

Il est grand temps de s’enrichir en élargissant notre esprit par l’étude et l’échange de nos différences plutôt que conditionnés par de stupides à  prioris, chercher à  nous en écarter.

Par Jacky Viallon

source : http://www.webthea.com/actualites/?A-propos-de-la-revue-Cassandre,2299

P.S : Pour s’abonner www.horschamp.org. N’oubliez pas d’être attentifs à  la manifestation nationale pour l’art et la culture le 6 Mai prochain et si vous voulez signer la pétition ou être averti des différentes actions possibles consulter le même site.

IL BIDONE

Synopsis : Augusto, Roberto et Picasso, trois escrocs minables, parcourent l’Italie en quête de nouvelles victimes. Leur combine favorite consiste à  se déguiser en hommes d’église pour abuser certains fidèles trop crédules. Mais Augusto, le plus âgé, commence à  être las de cette existence. Fatigué, il pressent que l’heure de la dernière escroquerie est proche…

Du samedi 19/06/2010 au lundi 21/06/2010
Cinéma Le Zola
Adresse : 117 crs Emile Zola – 69100 Villeurbanne

Description :
IL BIDONE
Italie – France / 1955 / 1h52 / VOSTF / de Federico Fellini
Avec : Broderick Crawford, Richard Basehart, Franco Fabrizi

CINEMATHEQUE FRANCAISE :
Téhéran ville ouverte

Parfois, le cinéma entre en résonance avec l’Histoire en train de se faire, des films rencontrent un moment politique. Ainsi, le cinéma iranien des dix dernières années, écho puissant des déchirures et des évolutions de la société iranienne.
Il y a trois ans, Marjane Satrapi secouait le festival de Cannes et révolutionnait l’image de l’Iran avec son iconoclaste Persepolis.

Situation
En 2009, Les Chats persans de Bahman Ghobadi sorti quelques mois après le début du mouvement de contestation de juin qui a suivi la réélection d’Ahmadinejab ont opéré un travail de dévoilement du « pays réel », offrant le paysage neuf d’un Téhéran gagné à  la jeunesse et au rock n’roll. Téhéran, le polar dérangeant de Nader T. Homayoun qui n’hésite pas à  plonger sa caméra dans les bas fonds de la société, poursuit ce travail de vérité, en donnant à  voir un Iran jamais vu. Enfin, en point d’orgue de notre programmation de résistance, Le chasseur, le film de Rafi Pitts, présenté au dernier festival de Berlin, sera projeté en avant-première à  la Cinémathèque.
Depuis la découverte éblouissante d’Abbas Kiarostami au début des années 1990, on n’avait pas eu autant de bonnes nouvelles du cinéma iranien.
Aujourd’hui, la société iranienne vit au rythme de la censure et de la répression la plus violente comme en témoignent les images des violences de l’Etat sur la population civile qui circulent sur Internet ( image devenue symbole de la mort de la jeune Neda Agha-Soltan). Pour avoir commencé un tournage sur la situation actuelle, le cinéaste Jafar Panahi est toujours détenu en prison. Le cinéma fait peur au régime, le cinéma coeur révélateur des changements de l’Iran.

Projet
Avec Une journée à  Téhéran, la Cinémathèque peut proposer au public un voyage au coeur des transformations de l’Iran actuel. Téhéran est choisi comme première et essentielle étape du voyage, mais la programmation abordera bien sà»r les sorties de ce territoire urbain. L’exil à  l’intérieur du pays (à  la mer, dans les provinces reculées), hors du pays, est une « deuxième peau » nécessaire pour tout Iranien épris de liberté. Le programme : projection de plusieurs films emblématiques permettant au public de comprendre la situation actuelle loin des logiques médiatiques , une table ronde « le cinéma iranien aujoud’hui » avec ceux qui font l’Iran ici et là -bas (les réalisateurs Sou Abadi, Bahman Ghobadi, Nader T. Homayoun, Rafi Pitts, Marjane Satrapi, les actrices Behi Djanati, Gholshifteh Faraheni ¦), des projections et ateliers (films d’animation) pour les enfants , une animation musicale, un déjeuner persan sur l’herbe…
Bref, le temps d’une journée, soyons tous des Chats persans¦

Lien url : www.cinematheque.fr
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PLANETARIUM :
Du nouveau sous les étoiles

Le vendredi 1er octobre 2010, le Planétarium accueillera à  nouveau petits et grands sous son dôme étoilé¦

NOUVEAUX FILMS

A l’affiche dès cet automne :

Le Ciel des Mayas
Véritables précurseurs en matière d’astronomie et de mathématiques, les
Mayas ont construit des pyramides majestueuses dédiées à  l’adoration du
Soleil et à  l’observation du ciel. Civilisation aux mythes et aux légendes
multiples, ils ont inventé un calendrier d’une précision alors inégalée.
Destination Chichen Itzà , au Mexique, pour retrouver ces trésors
enfouis¦ Production : Chabot Space and Science Center ; National Science Foundation (Dès 8 ans)

L’Univers au télescope
Cet instrument d’optique a révolutionné l’astronomie : découvrez les histoires étonnantes de Galilée, Newton,
Hubble ou encore Huygens et observez les astres avec un télescope virtuel !
Production: Imiloa, Interstellar Studios, Carnegie Science Center / Réalisation: Shawn Laatsch, Frank Mancuso, Dan Malerbo / Infographie: Mirage 3D “ Robin Sip (Dès 10 ans)

Sortie fin février 2011 :
Trous noirs
Objets de fascination, les trous noirs n’ont pas fini d’interroger les
astrophysiciens. Leur champ gravitationnel est si intense qu’il empêche
toute forme de matière et de lumière de s’en échapper, et provoque une
distorsion de l’espace-temps dans leur voisinage¦
Production : Melbourne Planetarium, Scienceworks Museum, Museum Victoria /
Réalisation : Tania Hill (Adultes et adolescents)

EVENEMENT
OUFS D’ASTRO

Biennale du ciel et de l’espace
Du 21 au 27 février 2011
Un festival d’astronomie haut en couleurs, pour petits et grands. Pour cette première édition, le thème de la gravitation est à  l’honneur ! Au programme :
exposition interactive présentée par de grands laboratoires de recherche européens, rencontres avec des astronomes, séances de Planétarium,
spectacles de danse, poésie¦ Avec la compagnie Kitsou Dubois, la compagnie 9.81/Eric Lecomte, la compagnie Ithérée, la compagnie Mabeloctobre, les laboratoires du CNRS/IN2P3 (Institut national de physique nucléaire et de physique des particules), l’Institut Laue-Langevin de Grenoble, le Centre de recherche astrophysique de Lyon, l’Observatoire des sciences de l’Univers de Grenoble, le Club d’astronomie des Monts du lyonnais, le CNES (Centre national d’études spatiales), et l’ESA (Agence spatiale européenne). Oufs d’astro est une manifestation co-organisée par la Ville de Vaulx-en-Velin, le Musée des confluences, le Centre national de la recherche scientifique, le Club d’Astronomie de Lyon Ampère et l’Association Planète Sciences Rhône-Alpes, coordonnée par le Planétarium de Vaulx-en-Velin. A partir de 8 ans
Entrée gratuite

Et cette année encore, des conférences mensuelles inédites, assurées par des astronomes ou astrophysiciens, donneront aux amateurs l’occasion de mieux connaître les enjeux de la recherche actuelle.

Réservations :
04 78 79 50 12
stars@planetariumvv.com
www.planetariumvv.com

« Matin Brun » de plus en plus d’actualité

Ce texte écrit en 2002 par Franck Pavloff est hélas toujours d’actualité. Il démontre que les petites lâchetés favorisent l’instauration des grandes dictatures.

Spécialiste de la psychologie et du droit des enfants, Franck Pavloff a travaillé de nombreuses années en Afrique et en Asie en tant que chargé de mission auprès du ministère de l’Education, avant de travailler pour le tribunal de grande instance de Grenoble.

Educateur de rue et responsable d’une association de prévention de la toxicomanie et de la délinquance, il partage ses activités entre l’écriture et la justice.
Auteur d’une quinzaine de romans adultes et jeunesse, de nouvelles et de poésie, il est devenu directeur de la mythique collection « Souris Noire » et chez Syros avant de créer le personnage récurrent du Furet chez Albin Michel. Il publie en 2007 l’ouvrage « La chapelle des apparences ».

Franck Pavloff a renoncé à  ses droits (ainsi que l’éditeur) afin de permettre une large diffusion de Matin Brun, véritable antidote à  l’intolérance mais vous pouvez (devez) acheter cette nouvelle pour la modique somme de 1 € (lien url : http://ldhinfoslaseynesurmer.blogspot.com/search/label/Droits).

OPERA DE MASSY : L’Apothéose de Schubert

L’Orchestre de l’Opéra de Massy finit en apothéose sa saison musicale en interprétant deux des plus grandes oeuvres de Franz Schubert. Après une création hommage au compositeur autrichien, l’ensemble massicois propose la Symphonie inachevée, qui est l’une des plus jouées dans le monde. Comme dans la plupart des oeuvres de Schubert, elle est le parfait reflet de sa personnalité et de ses sentiments, ici le désespoir.
Partition de maturité, la Grande messe est composée quelques mois avant sa mort. Digne des pièces maîtresses de Bach, de Mozart, de Beethoven et de Bruckner, cette dernière page grandiose et émouvante, et en même temps simple et recueillie. Les solistes de l’à‰cole Normale de Musique accompagnent l’Orchestre lors de cette messe qui atteint une puissance et une profondeur de pensée exceptionnelle.

[25-08-2009] VENDREDI 28 MAI à€ 20H ET SAMEDI 29 MAI à€ 20H

Direction musicale Dominique Rouits
Avec les solistes de l’à‰cole Normale de Musique de Paris “ Alfred Cortot
Création Hommage à  Schubert
Franz Schubert Symphonie n°8, dite « inachevée » / Grande messe n°6 en mi bémol majeur

Liste des choeurs :
Vendredi 28 mai
– Chorale « Accord » de Massy, Direction Anselme Killian
– Choeur de l’Ecole des Arts de Marcoussis, Direction Anne Garcenot
– Choeur « Saint Caprais » de Saint-Vrain Direction Claire Perez-Maestro
– Ensemble Vocal de Versailles Direction Marie-Madeleine Lauvin
– Choeur « les Nellyades » Direction Nellia Pezon
– Choeur « Arte Musica » de Verrières le Buisson Direction Marjolaine Reymond
– Choeur « l’Atelier de L’Orchestre de Massy » Direction Dominique Rouits

Samedi 29 mai
– Choeur « Josquin des Prés » de Villebon sur Yvette Direction Dominique Dumont
– Choeur du Conservatoire de Breuillet Direction Loïc Mignon
– Choeur « les Villains » de Massy Direction Pascale Charles
– Choeur « Giuseppe Verdi » de Longjumeau Direction Laurent Lassimouillas
– Ensemble Vocal de l’Hurepoix de Viry-Châtillon Direction Antoine Bretonnière
– Choeur « l’Atelier de L’Orchestre de Massy » Direction Dominique Rouits

Durée : 1h30 avec entracte
CAT. 1 normal 23€/massicois 18 €
CAT. 2 normal 19€/massicois 15€

Lien url : http://opera-massy.com/fr/lapotheose-de-schubert.html?cmp_id=7&news_id=64&vID=3&news_cat=4

CINEMA : Contes persans

Petites histoires sans parole, avec des acteurs inattendus : un fermier et sa vache, une chenille opiniâtre, un corbeau envieux ou encore une pomme aventureuse¦

Iran / 2003 / Animation dés 3 ans / 0h47 / VF

Réalisation : M. Moghadam, M. Sheydaï, R. Sheydaï, V. Fard Moghadam, F. Goudarzi

Commentaires : * Mercredi 26 à  14h30 : séance accompagnée d’un conte. (Tarif unique : 5,50 €)
CINEMA LE ZOLA (117 crs Emile Zola, 69100 Villeurbanne)
Jours et horaires
Le mercredi 26/05 à  14h30(+Ciné-conte),
Le samedi 29/05 à  17h,
Le 30/05 à  17h

Le Zola, qui sommes-nous ?
L’Association Pour le Cinéma

L’Association Pour le Cinéma gère le cinéma Le Zola, comme toute association, par l’intermédiaire de son Conseil d’Administration (15 membres) et de son Bureau (7 membres).

Elle est responsable du budget, de la programmation et des festivals.

Actuellement, environ 70 bénévoles et 9 salariés en assurent le fonctionnement : un directeur général et des festivals, une directrice de la salle, une médiatrice culturelle, un assistant des directeurs, 2 projectionnistes, 2 caissiers et un agent d’entretien.

L’association est organisée en plusieurs commissions : rédaction de la gazette l’Emile, commissions pour chaque festival, commission La place du Zola dans la cité, etc.

Elle bénéficie du soutien de partenaires institutionnels : la Ville de Villeurbanne, la Région Rhône-Alpes, le Conseil Général du Rhône, le Centre National de la Cinématographie, le Ministère de la Jeunesse, de l’Education et de la Recherche, la Direction Régionale des Affaires Culturelles et de nombreux partenaires privés.

UNESCO : Cycle de cinéma « latino »

Créé en 1959 pour rassembler toutes les professions de l’audiovisuel et coordonner leurs relations avec l’UNESCO, le CICT est la seule organisation qui regroupe sur un plan international les fédérations professionnelles de l’audiovisuel, y compris des nouvelles techniques informatiques.

Pour illustrer ce Festival consacré à  la diversité culturelle et, cette année, à  l’Amérique latine, le CICT a demandé à  six organisations membres de choisir un programme d’images, illustrant leurs missions et leurs activités dans ces domaines et sur ce Continent.

Au programme : films d’archives de Gaumont/Pathé, courts-métrages, documentaires, films de fiction et d’animation argentins, El Baà±o del Papa de Enrique Fernandez et César Charlone¦

Retrouver le programme complet du Cycle de cinéma « Latino » sur :

http://www.unesco.org/culture/pdf/programme_cinema_latino_fidc_2010_fr.pdf

Renseignements : 01 45 68 05 15/16
Maison de l’UNESCO, 7 place de Fontenoy, Paris 7e
Métro : Ségur (ligne 10), Cambronne (ligne 6)
Bus : 28, 80

CINEMA : Les arrivants

RESF (Réseau à‰ducation Sans Frontières) présente LES ARRIVANTS au cinéma LE ROYAL à  TOULON le jeudi 27 mai 2010 à  20 heures. Le film sera suivi d’un débat avec une spécialiste de la CAFDA et un avocat.

Scénario du film

Caroline et Colette sont assistantes sociales. à€ longueur de journée, elles reçoivent des familles qui viennent demander l’asile en France. Chaque jour, il en arrive de nouvelles – avec ou sans bagages, avec ou sans passeport, dans des charters ou dans des camions bâchés. Un matin, c’est Zahra, une jeune Erythréenne enceinte de huit mois ; un autre jour, les Kanesha, une famille du Sri Lanka, avec leurs deux enfants ; puis ce sera les Moulou, un couple d’Erythrée, et leur bébé ; et encore les Wong, qui arrivent tout droit de Mongolie. Dans leurs regards épuisés, on peut lire à  la fois une peur immense et une détermination sans faille. Ils viennent de si loin et ils attendent tant ! Comment répondre au flot débordant de toutes ces détresses, de tous ces besoins ? Avec ces familles, c’est le monde entier qui débarque dans la vie de Caroline et Colette, et dans la nôtre. Un monde chaotique et violent, bouleversant.

lien url : http://ldhinfoslaseynesurmer.blogspot.com/