Art

On se demande où va s’arrêter le nihilisme où s’engloutit chaque jour davantage le monde de l’art contemporain. Lors d’une vente aux enchères chez Sotheby’s à Londres, une toile de l’artiste Banksy, La Fille au ballon rouge, qui venait d’être adjugée au prix record d’1,2 million d’euros, a été déchiquetée en lamelles par une broyeuse dissimulée dans son cadre, télécommandée par l’artiste lui-même. Stupéfait, le public a mitraillé le dispositif, pour immortaliser le moment avant la destruction complète. Pour Nicolas Laugero Lasserre, spécialiste du street-art, Banksy « va devenir par ce coup de génie l’artiste le plus coté au monde » (Source : francetvinfo.fr, 06/10/2018-[Or]).

Sans doute le geste iconoclaste de l’artiste avait-il pour but de montrer la totale déconnection du marché de l’art, où les prix atteignent des valeurs stratosphériques, avec la réalité des objets eux-mêmes proposés à la vente, soumis à la pure loi de la marchandisation et de la spéculation. Le même tableau vendu par un nom connu verra son prix s’envoler, et au contraire s’il est proposé par un inconnu il n’intéressera personne. On n’achète pas une œuvre, mais du vent médiatisé.
Le paradoxe est que cette entreprise faite pour dessiller les yeux des acheteurs est récupérée par le système lui-même, et qu’elle donne une plus-value à celui qui en est l’auteur. Plus l’artiste déconstruit le système, plus sa cote monte.
Comment expliquer cet aveuglement ? Je pense aux nobles qui assistaient aux pièces de Beaumarchais, et qui applaudissaient aux critiques mêmes dont ils y faisaient l’objet. Ne les comprenaient-ils pas ? Ou bien succombaient-ils à un vertige masochiste ? Ou les deux ?
Quoi qu’il en soit, ce système fou où toute notion de réalité est perdue subsiste, comme le disait Baudrillard de la société de consommation, « avec une fixité obscène ». Quelques tout petits pourcents de la population possèdent la majorité des richesses de la planète, dont ils n’ont que faire que de s’en amuser. Nous vivons une apocalypse joyeuse, et l’orchestre du Titanic continue de jouer en plein naufrage…

Les confessions de Mgr X

C’est un événement. A quelques semaines de l’Assemblée plénière de la Conférence des évêques de France (CEF), un évêque français s’exprime longuement, sur tous les sujets quand bien même il ne fut pas possible de les aborder tous. Sans tabou. C’est d’ailleurs ce qui explique l’anonymat de notre évêque, toute langue de buis ayant été évitée. Non sans courage, « Mgr X. » – comme nous l’avons rapidement appelé entre nous – ne cache ni l’état de fatigue qui s’est emparé de lui, ni ses craintes au sujet de l’épiscopat français, divisé comme jamais.

Réalisé cet été, au moment où l’Eglise entrait dans une des pires crises de son histoire, Mgr X. a dès l’abord pris fait et cause pour le pape argentin, qu’il estime entouré de serpents. De fait, les bombes explosent de tous les côtés et décrédibilisent l’Eglise aux yeux de l’opinion : abus sexuels en cascade ; pamphlets de l’ex-nonce apostolique aux Etats-Unis, Mgr Viganò ; pétition réclamant la démission du cardinal Barbarin et recueillant plus de 100.000 signatures ; homélie consternante de Mgr Cattenoz lors de l’ouverture du dernier Festival d’Avignon ; glissement progressif de l’épiscopat vers son extrême droite… La tunique de Pierre se déchire et les conflits éclatent sur tous les fronts ; dans ce contexte, François a besoin de soutiens : Mgr X. est de son côté. En revanche, en ce qui concerne l’épiscopat français en général, rien n’est moins certain, la plupart observe ce qui se passe et se livre aux petits calculs… Chacun veut s’asseoir à la meilleure place et sûrement pas à la dernière !

Ce qui donne un accent terrible aux confessions de Mgr X., c’est de sentir la lassitude qui l’accable face à ce spectacle désolant d’une Eglise au bord du gouffre, d’une hiérarchie qui semble vouloir tout faire pour maintenir des structures dépassées pour les temps que nous vivons. Mgr X. voudrait que l’épiscopat français se montrât davantage créatif mais il note aussi que le système romain, étouffant, empêche toutes les audaces. C’est également pour cela que nous devons faire avec des évêques émollients, qui ont choisi de baisser les armes devant les forces internes dans l’Eglise avides de pouvoir, ardentes et vitupérantes, que Mgr X. sait nommer (c’est également la raison pour laquelle l’anonymat apparaissait nécessaire). L’homme ne manque pas de vision, de culture, d’expériences – sans en faire étalage par ailleurs –, un évêque qui semble vivre comme ses diocésains et qui, fait rare, n’a jamais cherché à devenir évêque… Un homme passionné d’Evangile, un veilleur qui n’a pas oublié la Béatitude de Luc (12, 37) : « Heureux ces serviteurs que le maître à son arrivée trouvera en train de veiller. En vérité, je vous le déclare, il prendra la tenue de travail, les fera mettre à table et passera pour les servir. » Un prélat qui ne s’était jamais exprimé dans nos colonnes et qui ne le fera peut-être jamais plus (de manière anonyme ou non), tant la fatigue de cette situation et la division de l’épiscopat français l’incitent de plus en plus à se mettre en retrait.

Il était difficile de faire un choix dans cette conversation à trois ; nous avons opté pour quelques passages forts (qui sont légion dans cet ouvrage), des réponses qui nous surprirent ou enchantèrent, exemples de cette franchise et de cette absence de langue de buis qui traversent ce livre rare et exceptionnel à plus d’un titre. Il est vrai que quantité de sujets ont été évoqués (abus sexuels, affaire Barbarin, François et la Curie, les paroisses, le Renouveau charismatique…), il était difficile, dans ces bonnes feuilles, de les déplier tous. Cependant, le lecteur se fera facilement une idée du ton et de l’ambiance qui présidèrent ces entretiens. Un point est à préciser, cependant. Mgr X., sans doute découragé, n’est pourtant pas désespéré : l’espérance est là et bien là, comme si parler l’avait sorti de sa torpeur, l’avait re-suscité. Comme quoi, échanger, parler de ses difficultés, donc dialoguer, c’est déjà guérir. Merci,
Mgr X. Pour aller plus loin : http://golias-editions.fr/article5565.html

De la religion à la renaissance

Religion de mon enfance, si tu savais comme j’ai cru en toi et combien de temps il m’aura fallu pour me libérer de toi. Aucun enfant ne souhaite mourir et tous les contes de fées sont pour lui des merveilles. Le cœur s’éveille devant un ciel bleu, des montagnes à perte de vue et il est si facile d’émouvoir le cœur d’un enfant. De l’émouvoir et de lui inoculer la peur et des croyances d’un autre monde. L’enfant qui grandit sous tes ailes comprend peu à peu qu’il est coupable de vivre. Qu’il doit la vie parce qu’un autre est mort pour lui. Qu’il est le fruit d’un péché inextinguible. Terrible déconvenue puisqu’il devra vivre en se souvenant qu’il est éternellement redevable et qu’il devra désormais expier sa faute. Ainsi une épine est plantée au fond de son cœur, invisible et douloureuse. Voilà comment s’achève avec la religion l’innocence de l’enfant.

Vois-tu de quoi tu es coupable ? Vois-tu seulement que tu as pollué la vie, tué l’innocence, brimé des milliards de fidèles ? Au nom de tes dieux, innombrables et justiciers. Religion, tu as empêché l’homme d’être heureux. Et, du haut de ton autorité divine, tu as empêché la femme d’être l’égale de l’homme. Et tu as mis partout des gardiens de ta Loi pour rappeler à chacun combien il était pécheur devant les dieux et ses commandements. Tristesse, je vois toutes ces âmes qui se sont données à toi, pensant se donner à l’Amour. Tristesse, je vois toutes ces vies que tu as sacrifiées sur l’autel de tes mortelles chimères. Tristesse, je vois que tu n’as offert aucun véritable progrès à l’humanité. J’avais longtemps cru en toi de la même façon que j’avais cru au père Noël. Si seulement tu voyais la profondeur de l’abîme que tu as creusé sous ma chair. Mais vois-tu seulement de quoi tu es capable ? Tu as tué le bonheur, le goût de vivre sans crainte, tous ces talents qui ne demandaient qu’à se déployer. Trop aveuglée par ta Vérité. Vois-tu, si je t’ai abandonnée, le cœur lourd, ce n’est pas par infidélité à Dieu. C’est que hors de toi est mon salut. Mais, il est vrai, c’est un chemin difficile : lâcher cette béquille qui me rassurait. Tu as tellement perverti le sens des mots, la justice, l’amour, la vérité, la vie ici-bas. Que nombreux sont ceux que tu as blessés et qui, malgré tout, restent encore en ton sein. Par fidélité à Dieu, pensent-ils. C’est là, religion, ta perversité suprême. Parce que tu n’as cessé de leur rappeler que tu détiendrais les clefs de leur Salut, que sans toi ce serait la damnation éternelle. Tu auras vraiment empoisonné la vie, de la naissance à la tombe. D’ailleurs, au cours des âges, tu n’as cessé de persécuter, de jeter l’anathème, de menacer de tes flèches le libre-penseur. Ton amour pour le genre humain est vraiment infini, infiniment pathétique. Mais tu dois à tes persécutés de n’être pas encore morte, seulement moribonde. Parce que finalement, ils ont vu juste, t’auront contrainte à moins d’obscurantisme et davantage de raison. Vois-tu, tes croyances sont de pacotille, comme tes menaces. Tu n’as jamais détenu la moindre parcelle de Vérité. La vérité se joue hors de toi. Elle se vit dans nos entrelacs, les méandres de nos vies. Elle se joue de toi, se joue dans nos vies. Elle se vit au creux de nos défaites et de nos réussites. Et nous ne te devons rien, si ce n’est de nous avoir rendus enfin lucides : notre vie nous appartient. M’éloignant de toi, je me suis ouvert aux autres, différents de moi. M’éloignant de toi, je me suis ouvert au monde. M’éloignant encore de toi, j’ai commencé à aimer à égalité la femme, les homosexuels et tous ceux que tu n’as cessé de rejeter. Loin de toi, j’ai commencé à aimer la vie. C’est tout de même un comble quand j’y pense. Quand je pense que tu étais censée nous montrer « le chemin, la vérité et la vie ». Et quand je pense qu’écrire ces simples mots m’aura demandé un tel déconditionnement, une telle audace, une telle reprise en main de ma vie. C’est à pleurer devant tout ce temps perdu. Et dire que je ne suis qu’une de tes innombrables victimes. Même si je sais que ce n’est pas forcément avec la même gravité, mais selon l’histoire de chacun, sa compliance à ta volonté. Mais de tout temps, tu auras pesé de ton joug sur l’humanité. Tes croyances sont d’ailleurs à ce point innombrables qu’elles se disputent entre elles la Vérité. Et reviennent en force malgré l’avènement de la raison et des sciences. Vois-tu, mais tu le sais parfaitement, tu continues à rassurer l’humain devant sa peur de vivre et sa mort prochaine. Durant tous ces siècles, tu auras mené à la perfection la rhétorique de la servitude, tantôt forcée tantôt volontaire. Pourtant, je ne cesserai de le répéter, tant c’est vital : il n’est nul besoin de croire en toi pour vivre enfin. Au contraire, il revient à chacun de se libérer de ton joug pour apprendre à se faire enfin confiance. C’est ainsi que j’ai pris le chemin de la connaissance de soi pour muer peu à peu, sans crainte de faillir encore. À mesure que je suis entré en moi, j’ai appris qui j’étais, j’ai renoué avec mon désir de vivre et cet enfant innocent que tu as contribué à tuer. Je ne me fais plus d’illusions à ton sujet, je te regarde dans les yeux et je vois bien cette vérité que tu n’auras cessé de nous cacher : aucune de tes réformes n’effacera jamais tes crimes ni ne pourra te rendre désirable. Il vaudrait mieux pour nous que tu meures, afin que nous vivions enfin. Et par ces mots, moi l’enfant à jamais innocent, je désire ta mort comme je désire renaître.

Pour échanger de vous à moi :
hubert.pascal333@gmail.com

Intériorité

Nous venons à peine de terminer nos vacances d’été, que déjà on nous propose des destinations pour celles de Toussaint, voire celles de Noël. J’ai pensé alors à la belle formule d’Angelus Silesius, dans Le Pèlerin chérubinique : « Arrête-toi, où veux-tu encore aller ? Le ciel est à l’intérieur de toi. Si tu le cherches ailleurs, jamais tu ne le trouveras. » (I, 82)

Je regrette beaucoup la fin de l’intériorité chez nos contemporains. Ils comblent leur vide intérieur par des voyages incessants. À eux s’applique le conseil de Sénèque à Lucilius : « Tu fuis avec toi-même. C’est d’esprit que tu dois changer, non de ciel (Tecum fugis. Animum mutare, non caelum) ». En fait le vrai ciel, le ciel spirituel, c’est en soi qu’on le trouve, par le recueillement immobile.
Je pense aussi à la demande du Notre Père concernant le Royaume ou le Règne : c’est à lui de venir en nous, et non à nous d’y aller. On lit plus loin : « Comme au ciel, ainsi sur la terre ». L’ordre des mots est très important : si le ciel ainsi mis en premier, c’est qu’il doit descendre en nous, et que notre vie dès maintenant peut être céleste. Mais quand on traduit chez nous par inversion des termes : « Sur la terre comme au ciel », on fait de la terre une simple antichambre du ciel, vers quoi on nous invite à aller. Bossuet comprenait : « Que ce qui se commence ici, s’achève là ! » Mais à quoi sert de se déplacer, si la destination est déjà présente ?
En vérité, le Royaume est « à l’intérieur de vous », comme le dit l’évangile de Luc (17/21), malgré toutes les traductions faussées qu’on fait de ce passage (« parmi vous », etc.), en faisant passer l’idéologie avant la philologie. Tant l’intériorité fait toujours peur, et tant on préfère l’attente des choses toujours différée à la possibilité de leur présence immédiate ! C’est bien lâcher la proie pour l’ombre.
Les agents de voyages ne comprendront pas grand-chose à ces considérations. Laissons-les à leurs mercantiles calculs. Et rassurons ceux qui attendent de l’extérieur ce qui jamais n’arrivera. Car que peut-il arriver qui ne naisse pas de nous-mêmes ?

Laval : des religieuses entrent en résistance

L’ambiance devient étonnamment délétère dans le diocèse de Laval… La division est totale, on menace de mort des religieuses, sur les réseaux sociaux on s’insulte, les clans se font face dans un climat de haine absolue : il y a les pro et les anti évêque de Laval, Mgr Thierry Scherrer : Scherrer cet homme de prière, cet innocent attaqué par une armée de jaloux, de frustrés, qui ne pensent qu’à le détruire… Mais pour l’autre clan, en face, l’évêque de Laval est un sournois, un menteur, un manipulateur, qui aime d’abord son prestige de monarque… Comment en est-on arrivé là ?

Disons-le d’emblée : la Congrégation des Petites sœurs de Marie, Mère du Rédempteur (PSM) dont la maison-mère est située à Saint-Aignan-sur-Roë (Mayenne), n’est pas proche de Golias, loin de là ! Association de fidèles reconnue par le cardinal-archevêque de Toulouse (1928-1956), Mgr Saliège, en 1954, érigée en institut de vie consacrée de droit diocésain en 1989 par l’évêque de Laval (1984-1995), Mgr Billé, les PSM – si elles ne portent plus de cornettes – n’en demeurent pas moins de facture traditionnelle (avec port de guimpe1, comme au temps jadis). Et pourtant, les témoignages (nombreux) que nous avons recueillis vont tous dans le même sens : tous affirment la présence, l’attention évangélique de ces religieuses auprès de la population, des résidents et de leurs familles. Car les PSM sont présentes dans quatre établissements d’hébergement de personnes âgées dépendantes (EHPAD), dont trois qu’elles ont elles-mêmes fondés.
Nous connaissions leur situation délicate (que nous décrivons ci-dessous). Lors de notre enquête à l’été 2017 sur le diocèse de Laval (cf. Golias Hebdo n° 494), nombreux furent celles et ceux qui nous parlèrent de ces religieuses malmenées à l’évêché par l’actuel évêque de Laval, Mgr Scherrer, et feue sa mère (disparue trois jours avant notre bouclage et qui n’avait pas la réputation d’être une femme douce). A l’époque, il était difficile de comprendre ce qui se passait. Quelque temps après la publication de notre enquête, nous étions saisis par un salarié de l’association Myriam–Saint-Fraimbault, laquelle gère pour les PSM les quatre EHPAD (deux en Mayenne et deux en Haute-Garonne). Mais nos quelques recherches n’aboutirent pas… Jusqu’à aujourd’hui où les choses tourneraient presque au drame.

Rome menace désormais de faire plier l’échine à ces femmes (moyenne d’âge : 67 ans), leur côté tradi ne serait guère inspirant (faut-il donc s’attendre alors à ce que la Communauté Saint-Martin, pour ne citer qu’elle, soit reprise en main énergiquement par la Congrégation pour les instituts de vie consacrée ?). Bizarrement, les PSM ne seraient pas assez attentives aux inspirations de Vatican II… Il est vrai qu’on fait dire à ce Concile un peu tout et son contraire depuis la restauration wojtylo-ratzingerienne, concile qui sert d’alibi pour faire avaler les pires sornettes… Toujours est-il que l’on veut l’habit de la supérieure générale et de la maîtresse des deux novices (exilées, toutes deux, loin de la maison-mère) ainsi que le reniement de ces deux dernières par la congrégation… Ce que refuse la très grande majorité des PSM qui n’ont signé – selon nos informations – aucune lettre de renonciation. En tout cas, l’affaire est grave : on menace de mort des religieuses, des employés et leurs enfants de l’association Myriam–Saint-Fraimbault, l’évêque de Laval ne veut parler à personne (ni aux PSM, ni aux dirigeants de l’association, ni aux médias)… Espérerait-il tirer les marrons du feu, en faisant main basse sur le bien de ces religieuses ? Il aurait besoin d’argent, un besoin urgent : la maison diocésaine qui a coûté les yeux de la tête et maintenant un nouvel évêché pour abriter l’auguste Monseigneur de Mayenne, l’actuel étant prétendument trop coûteux… On nous aura tout fait à Laval. Mais que l’on se rassure : les PSM – quoi qu’il arrive, car on menace de les ramener à l’état laïc – seront bien traitées : notre correspondance avec un employé de la Congrégation pour les instituts de vie consacrée et Sr Geneviève Médevielle, commissaire apostolique mandatée par Rome à la tête des PSM, en ferait presque foi (cf. encadré p. 5), cette dernière invoquant le canon 7022. Mais – devant l’exposition médiatique –, le dicastère romain a décidé de repousser sa décision… Au Vatican, enquêterait-on désormais sur le diocèse de
Laval ? Golias (illustration DR)

Pour aller plus loin : http://golias-editions.fr/article5563.html

1. Selon Le Grand Robert de la langue française numérique, « morceau de toile qui couvre la tête, encadre le visage, cache le cou et la gorge. »
2. §1 « Les membres qui sortent légitimement d’un institut religieux ou qui en ont été légitimement renvoyés ne peuvent rien lui réclamer pour quelque travail que ce soit accompli dans l’institut. § 2. L’institut gardera l’équité et la charité évangélique à l’égard du membre qui en est séparé. » (http://www.vatican.va/archive/FRA0037/_P2A.HTM)