Mois : novembre 2015

Surhomme

C’est l’idéal que Nietzsche proposait à l’homme : s’affranchir des normes morales et sociales, échapper à ce qu’il appelle la « moraline », le désir de tout justifier et contrôler, qui entrave l’élan vital : bref, se situer « par-là le bien et le mal », et entrer par là dans la catégorie des hommes supérieurs, à qui tout est permis.

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Vaincre la peur

L’émotion nous saisit, renforcée par les images qui tournent en boucle. C’est le temps du deuil, deuil national. Pour pleurer les morts, remercier les services de soins et les forces de l’ordre, pour aussi prendre conscience que nous sommes en guerre. Temps de tristesse immense.

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Intellectuel

Il ne se passe pas de jours sans que je m’étonne, dans toutes les réflexions que j’entends autour de moi à tous propos et sujets, et dans les conférences que je donne, de cette immémoriale, accablante et définitive haine du savoir (odium scientiae), que les gens opposent avec hostilité, huîtres qui se referment, à quiconque pourrait les instruire en quelque façon. Pour beaucoup, ce mot d’intellectuel est devenu péjoratif : c’est trop « élevé » pour moi, pensent-ils, donc cela ne me concerne pas.

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Xénophobie

J’ai regardé avec grand intérêt les deux émissions passées sur Arte, dans la soirée des samedis 10 et 17 octobre derniers, intitulées : « Quand Homo sapiens peupla la planète ». Il a été dit que le brassage et le mélange des populations étaient très bénéfiques à la survie et au développement d’un groupe, d’un point de vue génétique et pour servir l’évolution. À l’inverse, l’isolement, le manque de contact et de relation avec les autres, condamnent un groupe à l’étiolement et à la disparition progressive, du fait par exemple de la consanguinité inévitable dans sa reproduction. On a cité le cas des occupants de l’Australie, qui furent desservis par l’insularité de leur pays, et qui n’ont dû de perdurer jusqu’à nos jours qu’aux relations qu’ils ont tout de même pu trouver avec certains groupes assez éloignés d’eux. S’il n’y avait eu ce contact et ces échanges, ces aborigènes auraient purement disparu.

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Vatican : les coulisses et les manoeuvres du Synode

Ainsi, tout s’explique. La fin du Synode a commencé de délier certaines langues et l’on parvient à trouver certaines réponses et un début de raisonnement – sensé – à cet événement qui nous avait laissés bien perplexes (cf. « Golias Hebdo » n° 405)…

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