Mois : février 2007

Censure chez Fleurus (suite)

Golias a reçu une demande de droit de réponse des éditions Fleurus-Mango suite à  notre article paru dans notre édition du 16 février dernier intitulé : « Censure cléricale à  Fleurus ». Nous le publions bien volontiers d’autant qu’il ne fait que confirmer nos informations sur cette affaire. Informations que nous maintenons donc. Ultime précision : contrairement à  ce qu’écrit le responsable des éditions Fleurus-Mango, Golias a bien lu le manuscrit en question. C’est la raison pour laquelle nous avons affirmé notamment qu’il n’y avait pas dans ce roman de Science-Fiction amalgame entre l’Eglise au sens large du terme et certaines personnes au sein de l’Eglise aux prises avec des dérives pédophiles.

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En 2020, paroissiens sans curé

Résumé des épisodes précédents : Dans ce village isolé de montagne, quelques paroissiens se réunissent tous les jeudis au presbytère pour lire et commenter les textes du dimanche suivant. Le curé apprend qu’il est gravement atteint d’un cancer nécessitant des examens approfondis. Malheureusement, depuis plusieurs jours, la neige et le verglas rendent les routes impraticables. Marc se propose de le transporter en hélicoptère à  l’hôpital de « Halp ». Avant de s’y rendre, le curé veut célébrer la messe dans l’habituelle salle du presbytère, en compagnie de ses fidèles du jeudi.

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Cette pratique barbare, donnée en lecture

Certains pensent que le spectacle télévisuel des moutons égorgés par rite religieux met mal à  l’aise¦

Notre religion a aussi ses spectacles et rites difficilement accessibles à  nos contemporains. La lecture de ce dimanche n’invite pas à  passer à  l’acte, le texte reste cependant dérangeant : « Le Seigneur lui dit : « Prends-moi une génisse de trois ans, une chèvre de trois ans, un bélier de trois ans, une tourterelle et une jeune colombe. » Abram prit tous ces animaux, les partagea en deux, et plaça chaque moitié en face de l’autre¦ »

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Les moeurs de nos princes¦


On ne lit plus La Fontaine, on ne l’apprend guère non plus, et c’est bien dommage !

Ses fables dessinaient un fascinant portrait de la Comédie Humaine.

Elles peuvent, encore aujourd’hui, nous être d’un secours inestimable.

Le grand décervelage que nous subissons depuis quelques mois s’accélère et nous n’avons sans doute pas vu le pire. Les coups bas commencent à  apparaître. Ici ou là  les rats quittent le navire et ceux qui devraient entrer dans l’arène pour soutenir leur candidate restent sur les gradins prêts à  baisser le pouce quand l’heure de la mise à  mort sera venue.

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Ou la scandaleuse condamnation du dessinateur de presse PLACID


Alors que l’on attend toujours que tombe la décision de justice concernant les désormais très célèbres caricatures de Mahomet de Charlie Hebdo, PLACID, le dessinateur de presse, vient d’écoper d’une amende de 500 euros pour une caricature d’un policier.

Une illustration en couverture du livre « Vos papiers ! », sous-titré : « Que faire face à  la police ? », une enquête du syndicat de la magistrature sur les abus policiers, publié aux éditions « L’esprit frappeur ».

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Marché de dupes à  l’institut Bon Pasteur, ou quand l’abbé Laguérie refuse une « lettre de regrets »

« Il faut du temps au dialogue pour qu’il s’instaure véritablement, il y a eu trop de blessures, d’invectives, de mots durs.

Il faut du temps pour que la raison, la foi et le pardon l’emportent sur la passion.

Le Père Ricard a demandé à  l’abbé Laguerie, en préalable, à  toute recherche commune, une lettre de regret et de communion à  l’Eglise qui l’accueille pour ouvrir de nouvelles relations.

Nous avons réaffirmé notre détermination à  rester ouverts sur les défis de la mission, lucides sur les enjeux de l’annonce de l’évangile aujourd’hui et la nécessité de faire à‰glise ensemble. – mais pas à  n’importe quelles conditions “ dans la diversité des vocations, de ministères et des sensibilités, « dans la charité et la vérité ».

C’est en ces termes que l’Aquitaine, le bulletin du diocèse de Bordeaux, rapportait cette partie des débats du Conseil pastoral qui traitait de « l’érection » de la paroisse du Bon Pasteur sur instructions formelles “ faudrait-il parler d’oukases- du Vatican.

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La loi naturelle en question : pour une morale du probable et de l’incertitude

Le Vatican prépare actuellement un document de théologie morale fondamentale relatif à  la loi naturelle ( ainsi qu’une actualisation du texte sur l’embryon publié en 1987 : Donum Vitae).

En effet, Joseph Ratzinger estime que les fondements mêmes de la morale sont contestés et qu’il convient donc de les redéfinir avec précision et en argumentant positivement.

Parmi les fondements invoqués en faveur d’un certain nombre de positions de l’à‰glise, comme le refus d’envisager le droit de décider de mourir dans des cas limites, l’interruption de grossesse ou la contraception, il faut citer en première place la référence à  une loi naturelle immuable.

Certes, il ne s’agit pas – mais il est inutile peut-être de le préciser – de l’ordre biologique des choses, à  l’évidence souvent injuste et même cruel : le lion mange la gazelle. Il s’agit, dans la position du Magistère romain, qui décline une thèse qu’on trouve également sous la plume d’un certain nombre de philosophes, d’un sens immanent à  la nature créée mais qui n’est pas discernable simplement par l’observation des occurrences statistiques.

Cette loi présente d’ailleurs souvent cette étrange particularité d’être fréquemment transgressée! La raison seule peut la découvrir.

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Du côté de la vraie tradition¦


Les divergences de vue entre Carlo Maria Martini et Benoît XVI sont souvent interprétées un peu vite comme un choc culturel entre un esprit moderne et un défenseur de la tradition.

En réalité, il suffit de lire de façon un peu plus attentive les textes de l’ancien archevêque de Milan pour constater leur enracinement très profond dans la méditation (et même la « rumination » si j’ose dire) de l’à‰criture et des grands auteurs chrétiens. Nous sommes loin du cliché totalement faux d’un prélat simplement soucieux de plaire aux médias et de dire à  ses contemporains ce qu’ils veulent entendre.

Religieux austère et d’une grande puissance de réflexion, authentique mystique, Carlo Maria Martini n’entend certainement pas brader les exigences de l’à‰vangile, ou proposer un message fade et au rabais. Bien au contraire, ce bibliste de renommée internationale (hautement fondée) entend plutôt recentrer l’enseignement de l’à‰glise et son témoignage sur l’essentiel et sur la présence vivante de Jésus. Ce qui suppose un véritable esprit de réforme : non pour plaire aux uns et aux autres mais pour leur offrir une parole de vérité et de vie aussi éloignée de la complaisance envers les ambiguïtés d’un progrès parfois discutable que d’intransigeances infondées, inhumaines, et qui détournent, directement ou indirectement, du chemin de l’amour, donc de la sainteté.

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